{"title":"Alain Keler","description":"\u003cdiv data-smartmail=\"gmail_signature\"\u003e\n\u003cdiv dir=\"ltr\"\u003e\n\u003cp dir=\"ltr\"\u003eNé en 1945 à Clermont-Ferrand, Alain Keler vit et travaille à Paris. Depuis plus de soixante ans, il arpente le monde et ses fracas. Ses photographies interrogent les liens entre l’histoire et les destins intimes, et montrent la trace que les tumultes du présent laissent sur les visages. Il fait ses premières photos à seize ans, puis prend la route : Turquie, Iran, Inde, Népal, Asie du Sud-Est, jusqu’en Israël en 1968. En 1971, il s’installe à New York, dont il photographie les rues et les foules avec déjà la tendresse et l’empathie qui marqueront tout son travail.\u003c\/p\u003e\n\u003cp dir=\"ltr\"\u003ePhotographe pour les agences Sygma puis Gamma, cofondateur d’Odyssey Images en 1989 et membre du collectif MYOP depuis 2008, il couvre les grandes crises de la fin du XXe siècle : Liban, Tchétchénie, Israël-Palestine, Iran, Salvador. Témoin infatigable des conflits et des révolutions, il s’attache au sort des exclus, des déracinés, des oubliés. Son noir et blanc, d’une poésie saisissante, traverse les décennies, des grands bouleversements à la chronique du quotidien.\u003c\/p\u003e\n\u003cp dir=\"ltr\"\u003eIl se consacre ensuite à des projets personnels au long cours : Vents d’Est (2000), Le Pays de la terre qui brûle (2004) sur le conflit israélo-palestinien, Parias, les Roms en Europe (2010), Le Dernier Voyage (2014), qui retrace l’histoire de sa famille déportée à Auschwitz, et Après une si longue absence (2023).\u003c\/p\u003e\n\u003cp dir=\"ltr\"\u003eLauréat en 1986 du Grand Prix Paris Match du photojournalisme et d’un World Press Photo pour son travail en Éthiopie, il reçoit en 1997 le prix W. Eugene Smith pour son travail sur les minorités de l’ex-bloc communiste. En 2022, le festival Visa pour l’Image lui décerne son Visa d’or d’honneur pour l’ensemble de sa carrière. Sa monographie Journal d’un photographe, préfacée par Dominique Versavel, est publiée en 2018 aux Éditions de Juillet. En 2023, il est nommé Officier de l’ordre des arts et des lettres par la ministre de la culture Rima Abdul Malak dans le cadre de la grande commande photographique.\u003c\/p\u003e\n\u003cp dir=\"ltr\"\u003ePhotographe humaniste et engagé, Alain Keler documente tout, archive tout, pour que rien ne soit effacé.\u003c\/p\u003e\n\u003cp dir=\"ltr\"\u003eAlain Keler est membre du collectif MYOP et représenté par Polka Galerie.\u003c\/p\u003e\n\u003c\/div\u003e\n\u003c\/div\u003e","products":[],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0569\/9987\/0500\/collections\/KEA01-001.jpg?v=1792061111","url":"https:\/\/www.poda-photo.com\/en\/collections\/alain-keler.oembed","provider":"PODA, La Petite Oeuvre d'Art","version":"1.0","type":"link"}